"Dojo du Chaubourg" Arts et culture

L'Aïkiryu

 

L'aïkitaïjutsu ou taïjutsu d'aïki représente l'ensemble des techniques d'aïki effectuées à mains nues, sans armes. Il est composé de trois niveaux de pratique :

  •   Suwari waza 座技 (les 2 partenaires sont à genoux)
  •   Hanmi handachi waza 半身半立技 (uke est debout et tori est à genoux)
  •   Tachi waza 立技 (les deux partenaires sont debout)

Les spécificités de notre pratique de l'aïkitaïjutsu sont essentiellement l'absence de garde, le meguri, les kaeshi waza et une approche du geste inspirée des tuishou.

En plus de l'aïkitaïjutsu, de l'aïkiken et de l'aïkijo, nous pratiquons de temps en temps avec un tanto. Le tanto est un couteau dont la lame mesure une vingtaine de centimètres. Il est toujours en bois dans notre école. Le tantodori est essentiellement utilisé pour l'étude des désarmements .

 

L'Aïkiryu est une précision de la recherche que Charles Abelé a effectué avec ses élèves en Aïkido. Il a fait suite à sa pratique avec les maîtres Hirokazu Kobayashi et  André Cognard.
Art Martial non violent, sans compétition, il utilise la technique martiale dans la recherche d'une relation respectant l'individu plutôt que la confrontation.
Par essence, il n'y a ni de combat, ni compétition en Aïkiryu, mais toujours une présence à l'instant qui amène vers la "victoire juste", celle qui ne crée ni vainqueurs ni vaincus. Celui que l'on nomme "adversaire" devient alors un partenaire avec lequel il faut "inter-réagir" et non combattre...

Seul ou à plusieurs, il se travaille à mains nues (Aïkitaï) ou avec des armes en bois (Aïkiken et Aïkijô).
Travail très souple et basé sur la non résistance, l'Aïkiryu peut être pratiqué à tout âge.

 

Aïkiryu-taïso

 

L'Aïkiryu-Taïso est une discipline de développement personnel fondée sur une prise de conscience. L'Aïkiryu-Taïso alterne postures, marches, mouvements, méditations, créant un langage structuré adapté tant à nos consciences mentales qu'à nos consciences corporelles.

Moriheï Ueshiba, le fondateur de l'Aïkido, avait mis en place une pratique sur la fin de sa vie, entouré, entres autres, de maître Hirokazu Kobayashi et d'un médecin de médecine traditionnelle japonaise.

Maître André Cognard, élève de maître Kobayashi a lui-même continué à faire évoluer cette pratique qu'il a nommé Aïkitaïso et c'est avec lui que Charles Abelé l'a étudiée.

"L'Aïkitaïso, parce qu'il équilibre nos énergies internes et externes, permet un bon fonctionnement de l'être, physique, physiologique et psychique. Le pratiquant d'Aïkitaïso voit au bout de quelques mois des changements importants de son corps. Celui-ci, solidifié, assoupli, énergétisé, sensibilisé, devient un outil de communication performant, tant avec soi-même qu'avec autrui, tant avec le milieu matériel que l'environnement humain. Ses capacités d'action, de prise de décision, de perception sensorielle et intuitive, d'émotion sont extrêmement augmentées par la pratique quotidienne."   (Hirokazu Kobayashi)